Notions de l’urbanisme par l’usage

Francis Beaucire, Xavier Desjardins, décembre 2014

Ce dossier a pour but de présenter et de mettre en débat quelques-unes des notions principales qui sont mobilisées dans la conception ou l’évaluation des projets urbains et territoriaux : densité, diversité, paysage, milieu et quelques autres. Pour présenter ces notions, différents textes ont été retenus. Ces textes sont issus de la littérature scientifique, des écrits d’urbanistes ou encore de la littérature. La réunion des écrits n’a pas visé l’exhaustivité, ni même la représentativité. Elle a procédé d’un cheminement en partie spontané, d’une sorte de dérive non pas urbaine, mais littéraire, au fil des études et des recherches conduites dans le cadre des activités quotidiennes d’enseignants-chercheurs. Rapprochés les uns des autres, ces textes et leurs auteurs peuvent alimenter la réflexion préalable au projet dans ses dimensions parfois, souvent même, contradictoires. C’est par l’usage particulier que les auteurs font de ces notions que des nuances ou des divergences de sens et de mise en œuvre peuvent apparaître, animant le débat qui prélude au projet urbain puis le structure. En effet, si certains textes sont en phase les uns avec les autres, de micro-collisions, voire des affrontements d’usage et de signification peuvent apparaître de leur confrontation.

Que trouve-t-on dans ce petit dossier ? A quelle idée répond-il ?

Commençons par dire ce qu’il n’est pas. Il n’est pas une anthologie. De tels florilèges existent. Françoise Choay avait proposé en 1965 dans L’Urbanisme, utopies et réalités une sélection de textes pour distinguer deux courants, progressiste et culturaliste, qui traversent l’histoire de l’urbanisme depuis le XIXe siècle. Marcel Roncayalo et Thierry Paquot ont, en 1992, proposé un ensemble plus vaste de textes, dans Villes et civilisations urbaines, XVIII-XXe siècle, matière première pour envisager une histoire de la pensée urbaine.

Ce n’est pas non plus un dictionnaire. Il en existe qui font référence, qu’ils portent spécifiquement sur l’urbanisme et l’aménagement, tel celui proposé par Pierre Merlin et Françoise Choay (1988, nombreuses rééditions), ou plus largement sur l’évolution des villes et les politiques territoriales, comme celui qui a été rédigé par Denise Pumain, Thierry Paquot et Richard Kleinschmager (2006).

Ce petit dossier a pour but de présenter et de mettre en débat quelques unes des notions principales qui sont mobilisées dans la conception ou l’évaluation des projets urbains et territoriaux. Pour présenter ces notions, différents textes ont été retenus. La réunion des écrits n’a pas visé l’exhaustivité, ni même la représentativité. Elle a procédé d’un cheminement en partie spontané, d’une sorte de dérive non pas urbaine, mais littéraire, au fil des études et des recherches conduites dans le cadre des activités quotidiennes d’enseignants-chercheurs. Rapprochés les uns des autres, ces textes et leurs auteurs peuvent alimenter la réflexion préalable au projet dans ses dimensions parfois, souvent même, contradictoires. C’est par l’usage particulier que les auteurs font de ces notions que des nuances ou des divergences de sens et de mise en œuvre peuvent apparaître, animant le débat qui prélude au projet urbain puis le structure. En effet, si certains textes sont en phase les uns avec les autres, de micro-collisions, voire des affrontements d’usage et de signification peuvent apparaître de leur confrontation.

Les notions au cœur de l’urbanisme ne sont finalement pas si nombreuses. Depuis près d’un siècle, une poignée de notions majeures sont utilisées comme un jeu de clefs quasiment universelles qui transcendent toutes les pensées urbaines : densité, centralité, mixité et quelques autres. Si des mots nouveaux apparaissent régulièrement au gré de la marque que les auteurs veulent imprimer dans la littérature urbanistique, les réelles innovations conceptuelles sont rares : le plus souvent, il s’agit plutôt de réemplois, de reprises de terminologie en sous-œuvre, si l’on peut dire. Cette impression dominante n’empêche cependant pas des notions nouvelles ou des dérivées de notions héritées d’émerger et de prendre pied parce qu’elles correspondent à des problématiques nouvelles ou à tout le moins renouvelées (c’est le cas par exemple de la notion d’intensité urbaine). Ces notions ne sont pas une exclusivité de l’urbanisme : elles sont partagées par toutes les sciences de la société et du territoire, la géographie, la sociologie et l’économie principalement, mais la « vraie » littérature les met aussi en scène de diverses façons sans les nommer. Les frontières entre ces disciplines sont perméables, difficiles à déceler et les emprunts croisés sont fréquents, leur passage au domaine opérationnel de l’urbanisme n’est pas toujours facile (Montigny, 1992).

Les lectures qui sont proposées mettent en lumière ce que les dictionnaires ne révèlent qu’en mode mineur à travers les corrélats attachés aux termes : les notions voyagent en groupe, et rarement de façon isolée. Mais elles ne sont pas pour autant juxtaposées : elles entretiennent des relations qui donnent sens à ce que l’on pourrait appeler des grappes de notions. En effet, dans de nombreux textes, elles sont assemblées en combinaison, finalement assez peu variables, au service d’un raisonnement ou d’une posture. Les présenter isolées les unes des autres est apparu comme finalement peu représentatif de la façon dont elles étaient mobilisées par les auteurs, y compris les auteurs littéraires.

S’il n’est pas exagéré de dire que les combinaisons de notions priment sur leur emploi de façon autonome par les auteurs, les dictionnaires de notions relatives à la ville, comme il est d’usage pour les dictionnaires, mentionnent des notions avoisinantes comme corrélats en fin d’article, sans s’attarder finalement sur les liaisons qui sont tissées entre ces notions. A travers des textes d’auteurs, c’est précisément à la découverte sur pièces de quelques unes de ces différentes combinaisons que ce document convie ses lecteurs. C’est la raison pour laquelle le choix a été fait de réduire le nombre des entrées à ce que l’on pourrait appeler des « têtes de grappe », pour rassembler des textes faisant ensuite venir à elles des notions parentes. Ces « têtes de grappe » sont les suivantes : densité, centralité, mobilité, mixité, milieu, espace public et urbanité.

Une façon de lire l’urbanisme

D’où proviennent ces textes ? D’Europe principalement : Autriche, Allemagne, Italie, France, Grande-Bretagne, Espagne, Suisse, Belgique, Suède. Certains ont été écrits aux Etats-Unis. De quand datent-ils ? Les plus anciens ont été rédigés au cours des années 1860, les plus récents sont contemporains. Sans intention initiale de le montrer, cette réunion de textes fait apparaître que le fonds culturel de l’urbanisme aujourd’hui pratiqué est constitué d’un ensemble de savoirs et de valeurs né à partir de la Révolution industrielle en Europe de l’Ouest et en Amérique du Nord.

Les problèmes que la Révolution industrielle pose à l’urbanisme et à l’aménagement du territoire sont redoutables. Le cadré élaboré à la fin du XVIIIe siècle permet un temps de les résoudre : il marie les impératifs fonctionnels et le souci d’embellir le bâti (Claval, 2014). Le médecin et l’ingénieur sont au chevet de ce corps malade qu’est la ville, pour remédier à ses multiples pathologie par la dé-densification ou du moins l’aération et le verdissement d’un bâti hérité du modèle médiéval. Trois mutations interviennent dans la seconde moitié du XIXe siècle et conduisent à une nouvelle forme d’urbanisme. La première mutation est technique. Le chemin de fer, le télégraphe, l’ascenseur permettent aux plus grandes villes de se peupler et de s’étaler, tout en permettant de résoudre, par le chemin de fer, les problèmes de d’accessibilité et de congestion. Les progrès techniques et un nouveau savoir-faire technologique permettent de faire couler l’eau propre et l’eau usée, d’exporter les déchets ainsi que les cadavres, de ventiler la ville. La deuxième mutation est sociale. L’urbaniste ne travaille plus pour la satisfaction des élites, mais pour le bien-être de tous. Ce changement, lent et conflictuel, est à la fois le résultat des combats contre les conditions de vie indignes des citadins les plus pauvres et de la progressive démocratisation des mœurs, bien décrite par Tocqueville. La troisième mutation dérive des deux premières. La représentation du beau évolue. L’art ne doit plus être réservé à une élite mais envelopper la vie des individus dans leur totalité. Les objets ne sont plus conçus par les artisans selon des normes propres à chaque région. Les objets sont produits en usine. Les bâtiments ordinaires deviennent tristement banals. Il faut penser le beau à portée de tous.

A l’échelle du monde, cet urbanisme européen apparaît ainsi bien singulier. L’urbanisme a été en Europe synonyme d’Etat social, de mutualisation et de redistribution y compris à l’échelle des villes. La bourgeoisie industrielle a soutenu des projets urbains qui n’étaient pas uniquement destinés à exclure la population ouvrière de la ville, bien au contraire. L’urbanisme a été le pendant spatial d’un projet social conçu sur la base de la mutualisation des risques sociaux. Au début du XXe siècle, l’urbanisme est « un projet qui vise à transformer les conditions urbaines de la vie quotidienne des masses populaires, pour changer en profondeur les pratiques de celles-ci, et créer un nouvel ordre social et productif (Magri, Topalov, 1987, p. 445)».

Ce projet existe-t-il toujours ? Le développement durable a pu être considéré comme une reformulation contemporaine de ce projet. Mais il ne s’agit plus de développer les mêmes solutions. Le développement durable apparaît au contraire comme une réponse aux excès créés par les politiques nées de la révolution industrielle. Les transports rapides ont permis de séparer les fonctions urbaines pour isoler des industries polluantes de la résidence des citadins. Mais la trop forte spécialisation fonctionnelle des quartiers, industriels, tertiaires et résidentiels pour l’essentiel, apparaît finalement, au moment où l’industrie urbaine a fortement décliné, comme un obstacle à l’animation urbaine (l’urbanité pour certains) et contraint à de longs déplacements. Par ailleurs, les solutions techniques mises en œuvre depuis le XIXe siècle pour assainir les villes ont conduit à en exporter les nuisances, rendant la ville plus saine au détriment d’autres espaces. Une pratique qui montre ses limites alors que l’essor urbain se fait étalement (Barles, 2012). Il faut donc intégrer différemment la nature dans la ville et repenser son « métabolisme », qui associe en système territorial de multiples espaces, urbains et non urbains. Mais derrière ces changements, l’urbanisme demeure considéré comme un ensemble de pratiques qui ont pour objectif de pondérer les effets sociaux et environnementaux du développement économique par une régulation de l’usage des sols et une programmation des réseaux.

Dans son dernier ouvrage sur les villes européennes et leur urbanisme (2014), Peter Hall note que derrière les réussites urbaines, il y a toujours le savoir-faire des professionnels et une adéquation des institutions. Plus profondément, il souligne que cet urbanisme est inséparable d’un contrat social qui assure une solidarité entre les citadins et une ambition partagée sur les grands objectifs. Mais rares sont aujourd’hui les signes qui manifestent un souci de responsabilité, de redistribution et de mutualisation de la part des classes supérieures dans la plupart des pays émergents (Mongin, 2013). Frédéric Landy (2012) présentant son dictionnaire de l’Inde contemporaine note que « les riches font sécession: ils se coupent de la société, de la vie démocratique. Ils se contentent de gouvernements technocratiques, les promoteurs assurant les fonctions de municipalité. Ainsi, ils ne font plus pression sur les pouvoirs publics pour forcer l’amélioration des autres quartiers. C’est grave, car l’histoire du développement des villes en Occident, au XIXe siècle, s’est faite par la pression des bourgeois sur l’Etat pour obtenir des progrès sanitaires, et ainsi les protéger des épidémies ». Autrement dit, l’urbanisme européen est inséparable d’un projet social dont on peut douter qu’il soit appelé à être partagé spontanément à l’échelle du Monde. Par ailleurs, au regard des remises en cause que ce projet connaît actuellement en Europe même, c’est bien sur sa pérennité qu’il faut s’interroger. Cette situation appelle peut-être à la refondation des notions qui sont au cœur de l’urbanisme.

Sept fiches présentent les notions majeures.

Les fiches comportent des textes de statuts différents :

  • une présentation, rédigée par nous-mêmes, de la notion majeure et des combinaisons auxquelles elle donne lieu. La présentation permet d’avoir une vue panoramique sur une grappe de notions, ainsi que sur certaines liaisons avec d’autres grappes ;

  • la collection des textes sélectionnés, avec mention des références de telle façon que les extraits puissent être remis dans leur contexte. Chacun de ces articles est précédé d’une courte notice (trois à cinq lignes tout au plus) rédigée par nous-mêmes, qui explique le choix et attire l’attention sur le sens que le texte peut avoir au regard des combinaisons de notions.

Pour inviter le lecteur à cette recherche de combinaisons, une fiche comporte des schémas qui présentent les liaisons possibles entre notions.

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