ADAPT : Soutenir l’adaptation des systèmes urbains au changement climatique dans l’espace transfrontalier (Italie et France)
août 2021
Agence pour l’Environnement et la Maîtrise de l’Energie (ADEME)
Dans l’espace transfrontalier dynamique du Haut-Tyrrhénien, où les villes italiennes et françaises se dressent telles deux sentinelles face à la Méditerranée, les crues soudaines sont devenues le fléau silencieux de la vie urbaine. Une seule tempête peut submerger des quartiers entiers en quelques heures, paralysant les routes, les réseaux d’assainissement et bouleversant des vies humaines. Pour y faire face, le projet ADAPT, piloté par l’ANCI Toscana, a opté pour une double approche : technique et humaine. Entre 2017 et 2020, 7 infrastructures de drainage, 3 modèles de gestion des infrastructures vertes et 2 systèmes de surveillance ont été mis en place dans des villes telles que Livourne, Ajaccio et Sassari, les transformant en laboratoires à ciel ouvert dédiés à la résilience climatique. Ici, l’adaptation ne se résume pas à construire des murs plus hauts : il s’agit de repenser la manière dont les villes respirent, absorbent et résistent.
À télécharger : capitalisation-cc-adaptation-practices-mediterranean-011449b-projectfolio-en.pdf (3,2 Mio)
En quoi cette action contribue-t-elle à l’adaptation du territoire au changement climatique ?
Les crues soudaines menacent les zones urbaines à forte densité
Le projet était exclusivement consacré aux crues soudaines provoquées par des épisodes pluvieux extrêmes en milieu urbain. Les impacts ont été analysés dans leur ensemble et sur la structure générale de la ville.
Les crues soudaines dans les zones urbaines à forte densité peuvent endommager les bâtiments et les espaces verts, perturber les infrastructures essentielles, notamment les routes, les réseaux de distribution d’eau et les réseaux d’assainissement, provoquer des blessures et des maladies, voire, dans certains cas, entraîner des pertes humaines. Les conséquences des inondations peuvent se faire sentir pendant des mois, voire des années après l’événement, en particulier sur la santé, le bien-être, les moyens de subsistance et la cohésion sociale.
L’aménagement du territoire, un outil pour « climatiser » les villes
Le principal problème lié aux phénomènes climatiques tels que les pluies abondantes et soudaines, susceptibles de provoquer des crues soudaines, réside dans leur caractère imprévisible. Par conséquent, il est difficile de mettre en place un système d’alerte précoce similaire aux plans de protection civile habituels. La solution la plus viable pour faire face à leurs impacts, réduire les risques et accroître la résilience des zones urbaines consiste à mettre en place des mesures d’adaptation s’appuyant sur des outils d’aménagement du territoire qui tiennent compte du changement climatique. Le projet visait à contribuer à la résilience des villes et à renforcer les connaissances et les compétences des acteurs institutionnels et des parties prenantes.
La reproductibilité des résultats du projet dans d’autres zones urbaines et territoires
Les principales activités mises en œuvre dans le cadre du projet sont reproductibles et transposables à d’autres villes et territoires. Par exemple, les « Lignes directrices pour la rédaction de plans d’adaptation au risque d’inondation » sont applicables à d’autres communes souhaitant élaborer des plans d’adaptation locaux. De plus, le plan d’adaptation conjoint transfrontalier, qui préconise une programmation homogène, contient des solutions d’adaptation reproductibles et transférables à d’autres villes confrontées à des vulnérabilités climatiques similaires.
Différents outils ont permis de renforcer les capacités d’adaptation dans les zones urbaines et de favoriser le transfert de connaissances en matière d’adaptation au changement climatique : consultation publique, ateliers, webinaire en libre accès et formations destinées aux administrateurs et aux opérateurs des communes ainsi qu’aux parties prenantes intéressées (par exemple, techniciens, associations et citoyens).
Pleins feux sur le projet
Objectif
L’objectif principal du projet ADAPT est de permettre aux villes italiennes et françaises de la région du Haut-Tyrrhénien de s’adapter aux conséquences du changement climatique, en particulier aux inondations causées par des précipitations soudaines et intenses, grâce au renforcement des capacités, à l’approfondissement des connaissances en matière d’adaptation au changement climatique, ainsi qu’à l’amélioration des outils d’aménagement.
Contexte
Les crues soudaines constituent une menace majeure pour les zones habitées, avec des conséquences sociales, économiques et environnementales. Des précipitations abondantes peuvent générer d’importants volumes d’eaux de ruissellement susceptibles de submerger les infrastructures de drainage et d’assainissement. De plus, l’imperméabilisation excessive des villes aggrave les effets négatifs des fortes précipitations, contribuant ainsi à des inondations catastrophiques.
Au cours des cinq dernières années, les inondations dues à des épisodes pluvieux soudains et intenses ont causé plus d’un milliard d’euros de dégâts dans la zone transfrontalière du Haut-Tyrrhénien, entre l’Italie et la France.
Avec l’augmentation des températures moyennes, la prolongation des périodes de sécheresse et la fréquence accrue des épisodes pluvieux extrêmes, le changement climatique représente déjà un défi commun auquel les villes doivent faire face, non seulement en luttant contre ses causes, mais aussi en s’adaptant à ses conséquences, à travers leur structure, leur organisation et le renforcement de leur résilience.
Description technique
Dans le cadre du projet et conformément aux plans d’adaptation locaux ainsi qu’au Plan d’adaptation conjoint transfrontalier, des activités expérimentales ont été menées sur les territoires concernés par le projet, notamment :
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7 infrastructures de drainage sur des tronçons de routes, des espaces verts et des bâtiments publics afin d’améliorer la capacité de drainage des zones urbaines (Livourne, Oristano, Alghero, Sassari, Vado Ligure, Savone, La Spezia)
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3 modèles de gestion des infrastructures vertes visant à améliorer leur capacité de rétention d’eau (département du Var, ANCI Toscana, Communauté d’agglomération de Bastia)
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2 systèmes de surveillance destinés à contrôler le niveau d’eau dans les passages souterrains et les égouts (Rosignano, CISPEL)
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1 système d’information pour la gestion routière en cas d’inondations urbaines (Ajaccio)
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1 système d’information géographique (La Spezia)
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1 modèle de validation des interventions d’adaptation, afin d’évaluer leur cohérence avec le plan d’adaptation transfrontalier (CIMA)
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Action de verdissement (revégétalisation) dans les écoles (Ajaccio)
Territoire concerné :
Zones du Haut-Tyrrhénien : villes en Italie (régions de Toscane, de Ligurie et de Sardaigne) et villes en France (région de Corse, département du Var)
Porteurs de l’initiative : ANCI Toscana (ancitoscana.it/)
Partenaires :
Commune de Livourne (IT) ; Communauté d’Agglomération de Bastia (FR) ; Mairie d’Ajaccio (FR) ; Département du Var (FR) ; Fondazione CIMA (IT) ; Commune de Rosignano Marittimo (IT) ; CISPEL (IT) ; Commune d’Alghero (IT) ; Commune de Sassari (IT) ; Commune d’Oristano (IT) ; Commune de La Spezia (IT) ; Commune de Savone (IT) ; Commune de Vado Ligure (IT)
Calendrier :
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Date de début : février 2017
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Date de fin initiale : février 2020
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Prolongation : juin 2020
Ressources humaines :
Le programme INTERREG Maritime permet de couvrir les 15 % de cofinancement à l’aide de ressources humaines internes.
Ressources financières :
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Budget total du projet : 3 796 730,05 €
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Cofinancé par INTERREG Maritime : 3 227 220,55 € (85 %), au titre du Fonds européen de développement régional (FEDER), dont 128 248,41 € pour les infrastructures de drainage à Sassari (Italie)
Quels sont les résultats concrets ?
Sensibilisation et soutien à l’élaboration des plans d’adaptation locaux
Différents événements ont eu lieu au cours du projet, assurant la mobilisation des parties prenantes concernées, parmi lesquelles : 12 ateliers locaux initiaux et 13 ateliers d’autonomisation destinés principalement aux administrateurs et aux responsables des municipalités ainsi qu’aux parties prenantes intéressées (représentants du tissu socio-économique et citoyens) ; plus de 20 événements consacrés au transfert de connaissances, à la capitalisation et à la mise en réseau ; divers événements « Social ADAPT » (actions de sensibilisation des citoyens) et réunions des Partenariats urbains pour l’adaptation (PUA) ; ainsi que des formations et des webinaires accessibles au public sur la plateforme en ligne.
Par ailleurs, des documents ont été élaborés pour guider les villes dans leur planification, notamment : des lignes directrices pour la rédaction de plans d’adaptation aux risques d’inondation ; un plan d’adaptation conjoint transfrontalier ; et 11 plans d’adaptation locaux élaborés par chaque système urbain participant au projet ADAPT, sur la base de profils climatiques locaux (il ne s’agit pas de plans entièrement nouveaux, mais ils reposent également sur une réinterprétation des plans actuellement disponibles).
Au total, 259 actions ont été prévues dans ces plans d’adaptation locaux, classées entre des actions « non structurelles » (191 actions, par exemple : études ; formation, information et sensibilisation ; gouvernance, planification, etc.) et des actions structurelles (68 actions, dont 23 « vertes » — par exemple, des infrastructures vertes visant à favoriser l’évacuation des eaux et à atténuer d’autres effets négatifs du changement climatique — et 45 « grises » — par exemple, des infrastructures de drainage et des mesures favorisant la collecte et la réutilisation des eaux pluviales excédentaires).
Soutenir le développement de nouvelles infrastructures et l’amélioration de la gestion des infrastructures
Sept infrastructures de drainage ont été construites dans les voies urbaines, les espaces verts et les bâtiments publics afin d’améliorer la capacité de drainage (Livourne, Oristano, Alghero, Sassari, Vado Ligure, Savone, La Spezia). Des outils de gestion des infrastructures ont également été développés : 3 modèles de gestion des infrastructures vertes pour améliorer la gestion et l’infiltration des eaux pluviales ; 2 systèmes de surveillance pour contrôler le niveau d’eau dans les passages souterrains et le réseau d’assainissement ; 1 système d’information pour la gestion du trafic en cas d’inondations urbaines (Ajaccio) ; 1 modèle de validation des interventions d’adaptation, afin d’évaluer leur cohérence avec le plan d’adaptation conjoint (CIMA).
Amélioration de la résilience urbaine face aux événements extrêmes
La formation, la communication, la planification et la mise en œuvre d’interventions d’adaptation « vertes » et « grises » ont contribué à améliorer la résilience des villes des zones de la Haute-Tyrrhénienne face aux événements extrêmes.
Le renforcement des connaissances (par exemple, la quantité et la qualité des données climatiques sur les zones urbaines) et des compétences des acteurs institutionnels en matière d’adaptation au changement climatique, ainsi que l’amélioration de la gestion, de la gouvernance et de la participation de la société civile à l’aménagement du territoire tenant compte du changement climatique, constituent des éléments clés de la résilience des villes.
Limites et suivi du projet
Une approche plus holistique est nécessaire pour élaborer un plan d’adaptation susceptible d’améliorer significativement la résilience des systèmes urbains face au changement climatique. Afin de maximiser l’effet positif d’un plan d’adaptation, d’autres phénomènes importants (outre les pluies abondantes et soudaines) ayant des impacts négatifs sur les zones urbaines devraient également être pris en compte dans l’évaluation (par exemple, les températures extrêmes, la sécheresse, les vents violents, l’évolution du rayonnement solaire, l’élévation du niveau de la mer). Des mesures d’adaptation pourraient alors être planifiées pour faire face simultanément à un plus grand nombre d’impacts.
De plus, pour les futurs projets, un effort supplémentaire devrait être déployé afin de garantir l’engagement des décideurs politiques, en planifiant et en mettant en œuvre des méthodes ad hoc pour assurer l’implication des responsables politiques
tout au long du développement du projet. Leur participation active aurait sans aucun doute eu des répercussions positives sur la viabilité à long terme du projet.
Pour la réussite des plans d’adaptation locaux, l’implication des citoyens est également essentielle et devrait être garantie dès les premières étapes (par exemple lors de la phase de conception), afin de faciliter la discussion sur les priorités et l’échange de connaissances. Si cet engagement est bien géré, il pourrait permettre d’atteindre des catégories de population qui ne sont généralement pas prises en compte ou qui ne sont pas intéressées au départ, ainsi que celles qui sont particulièrement vulnérables au changement climatique.
| Témoignage d’une participante : « ADAPT a œuvré à la mutation génétique des villes, tant au niveau de leur structure physique que de leur offre de services, afin qu’elles s’adaptent au changement climatique ». Marinella Osilo, responsable du bureau de la durabilité environnementale, Comune di Sassari |
Quelle durabilité ?
Le projet a contribué à améliorer la résilience des zones urbaines face aux risques liés aux crues soudaines, ainsi qu’à diffuser des informations sur l’adaptation au changement climatique, en transférant également des connaissances à d’autres communes non directement impliquées.
Pour assurer la pérennité de l’initiative, il est essentiel que les administrations maintiennent leur engagement, en veillant à ce que les futures décisions politiques soutiennent l’adoption, l’amélioration (en tenant compte d’autres aléas climatiques, risques et impacts supplémentaires) et la mise en œuvre des plans et actions d’adaptation, ainsi que leur intégration dans les instruments d’aménagement existants. Des discussions avec les institutions régionales sont déjà en cours afin de promouvoir l’allocation de fonds, dans les prochains programmes de financement régionaux, au développement des actions prévues dans les plans d’adaptation.
Quelles conditions de réussite ?
Facteurs clés de réussite
L’un des principaux facteurs de réussite a été la sélection rigoureuse des partenaires du projet, ce qui a permis de constituer un partenariat pertinent et compétent pour la mise en œuvre du projet.
L’implication d’un centre de recherche pragmatique (à savoir le CIMA), qui développait déjà des projets de recherche innovants sur l’adaptation au changement climatique dans le cadre d’autres programmes, tels qu’Horizon 2020, s’est avérée très bénéfique.
La gestion efficace de la communication interne a constitué un autre facteur important pour éviter les difficultés lors de la sélection des priorités du projet et de la prise de décisions, toutes établies d’un commun accord entre les partenaires.
Toutes les activités ont bénéficié d’une large acceptation sociale et ont été perçues positivement par les parties prenantes concernées de la région.
L’élaboration d’un plan d’adaptation conjoint transfrontalier et d’une approche appelant à une programmation homogène afin de maximiser les résultats positifs des actions liées à l’adaptation a également été déterminante.
Enfin, le projet présente un vaste potentiel, car le nombre de bénéficiaires pouvant accéder aux lignes directrices (reproductibles et évolutives) ainsi qu’aux formations en ligne est très élevé (des millions de personnes et des milliers de communes).
Points critiques
La principale contrainte a été la faible participation et implication de certains responsables politiques au niveau municipal. Ce comportement pourrait être perçu par les citoyens comme un manque d’intérêt, montrer que l’activité n’est pas une priorité et avoir un impact négatif sur les résultats futurs du projet. À l’inverse, les activités ont bénéficié d’une large acceptation sociale et ont été perçues positivement par les parties prenantes, dont le niveau de participation était élevé.
Les lignes directrices pour l’élaboration des plans d’adaptation locaux mettent principalement l’accent sur le développement des infrastructures (grises et vertes), ce qui a conduit à négliger en partie d’autres mesures non techniques. L’intégration d’une section spécifique consacrée aux « services » et à d’autres mesures d’adaptation est également nécessaire pour garantir la résilience des zones urbaines (par exemple, un manuel de qualité et la mise en place de procédures, accompagnées d’une liste de contrôle). Le suivi des variables climatiques clés et des indicateurs liés à la gestion et au développement des mesures d’adaptation doit être assuré.
Arguments en faveur de la mobilisation autour de l’adaptation
Les conséquences négatives des crues soudaines sur les zones densément peuplées peuvent engager la responsabilité des pouvoirs publics pour assurer la sécurité des populations, des biens et des activités. Les précipitations abondantes et soudaines étant généralement imprévisibles, la mise en œuvre de mesures d’adaptation est la seule solution viable pour garantir la résilience des zones urbaines.
De plus, l’implication active et la planification des communes sont désormais facilitées par rapport à auparavant. Par exemple, des réseaux de communes se constituent et s’étendent progressivement, favorisant le transfert de connaissances, l’application des meilleures pratiques, ainsi que des instruments politiques et de planification qui évaluent et traitent l’adaptation et la résilience au changement climatique dans une perspective intercommunale.
Enfin, les solutions vertes pourraient être privilégiées pour leurs multiples avantages en matière d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ses effets, de renforcement de la biodiversité, d’usage récréatif et d’aspect social. De plus, dans la plupart des cas, elles sont moins coûteuses que les infrastructures grises et bénéficient du soutien de plusieurs instruments de financement.
Enseignements utiles pour des initiatives similaires
Au niveau du projet, il est essentiel de sélectionner le partenaire adéquat en fonction de l’ampleur de la planification de l’adaptation et d’impliquer le plus grand nombre possible de communes. Le nombre de communes impliquées permet de démontrer que les résultats obtenus par le projet sont significatifs et peuvent être reproduits.
Lors de la conception du projet, il est important de promouvoir et de rechercher la complémentarité avec d’autres projets d’adaptation au changement climatique, et de prévoir la participation des parties prenantes et des citoyens dès la première étape.
La mise en œuvre de stratégies et de processus d’engagement ad hoc pourrait être définie comme une tâche du projet, afin de garantir la participation active et l’engagement des responsables politiques.
L’adaptation est un thème transversal dans les zones urbaines et devrait être intégrée dans les objectifs de tous les services et administrations municipaux.
Tout au long de la mise en œuvre du projet, la mise en réseau avec d’autres municipalités ou prestataires de services urbains peut garantir que les résultats répondront à des besoins réels et seront correctement diffusés.
Enfin, les plans d’adaptation doivent être considérés comme une harmonisation des plans existants plutôt que comme un nouvel instrument de planification ; ils doivent s’accompagner d’une réflexion plus large, d’interconnexions ainsi que d’une analyse transfrontalière. Ils doivent inclure tous les risques liés au changement climatique et comporter une section consacrée à la gestion des services et à leur interconnexion.
Références
Enquête réalisée par Anna Urgeghe, consultante indépendante
Document de l’ADEME : Capitalisation on climate change adaptation practices in the mediterranean area. Project portfolio - Capitalisation sur les pratiques d’adaptation au changement climatique dans la région méditerranéenne. Portefeuille de projets
En savoir plus
Contact
Chef de projet : ANCI Toscana – Elena Conti - Responsable du bureau des projets européens de l’ANCI Toscana
e-mail : elena.conti[@]ancitoscana.it