Trois postures à l’égard de l’avenir

À l’heure où les partis battent le rappel de leurs troupes, une certitude s’impose : seule une très large alliance offrira une alternative au Rassemblement National aux portes du pouvoir.
Mais ce n’est plus la litanie des programmes qui fonde une identité, c’est la posture à l’égard de l’avenir.
Trois sont possibles.

  • La première, celle des extrêmes droites, nie les bouleversements de notre temps et rêve de restaurer un monde révolu : elle est vouée à l’échec.
  • La deuxième, dominant le paysage, prétend relever des défis radicalement nouveaux avec une pensée et des institutions héritées de plusieurs siècles : elle nourrit la défiance envers la démocratie.
  • La troisième, seule viable, appelle à inventer une « seconde modernité » — une économie du bien-être de tous dans le respect des limites de la biosphère, une gouvernance repensée du local au mondial, un nouvel équilibre entre droits et responsabilités, un dialogue renoué entre les sociétés appelées à gérer ensemble notre planète unique et fragile.
  • Tel est le pacte vraiment progressiste que dessinent les « Quinze propositions pour changer d’ère », dont la signature reste ouverte sur La troisième posture - Rejoignez les 193 premiers signataires.